Depuis un certain temps, on remarque un retour de la Bid’ah de la négation des attributs divins, que propagent certaines sectes en France et en Amérique du Nord. On constate également des attaques ouvertes dirigées contre la ‘Aqidah des Salafs, c’est-à-dire contre l’affirmation des attributs divins, que ces sectes qualifient de Wahhabisme et d’anthropomorphisme. On remarque principalement cela de la part de trois groupes : 1-Ceux qui cherchent à se distinguer des Salafis en appelant à un attachement fanatique et aveugle aux écoles de Fiqh (les Madhaahibs), auxquels ils associent l’adhérence au soufisme et à la croyance Ash’ariyyah. 2-La secte libanaise des Ahbaches, qui nie les attributs et appelle aux Bid’ahs et au culte des tombes et des saints et qui a été fondée par un Jahmi Soufi Qoubouri de l’Éthiopie du nom de ‘Abdullah Al-Habashi. 3-Le groupe de Jamaa’at Tabligh qui appelle au suivi fanatique du Madh-hab Hanafi et à la négation des attributs selon leur croyance Maatouridiyyah. On peut également ajouter à ces groupes, les différentes sectes des Shi’ahs (Rafidah, Isma’iliyyah, Zaydiyyah) ainsi que les Ibaadiyyahs (Mozabites et Omanais) car ils sont sur la croyance des Mou’tazilahs, qui font le Ta’tiil (la négation des attributs divins). C’est la raison pour laquelle j’ai voulu traduire cet ouvrage, afin d’avertir les musulmans de ce danger et de réfuter les égarements que propagent ces groupes.
Dans ce livret, le Sheikh ‘Arafaat Al-Mohammadi (qu’Allah le préserve) clarifie la ‘Aqidah des Salafs en ce qui concerne les attributs élevés d’Allah le Très Grand et réfute les mensonges que les gens de Bid’ah attribuent aux Salafs. C’est un sujet adressé à des lecteurs d’un niveau plus avancé dans l’étude de la ‘Aqidah. Il répond à certaines ambiguïtés de ceux qu’on appelle les Mou’attilahs (المعطلة), c’est-à-dire « les négateurs », parmi les Jahmiyyahs, les Mou’tazilahs, les Ashaa’irahs et les Maatouridiyyahs, ceux qui nient les attributs divins, entièrement ou partiellement, directement ou indirectement. Ils accusent donc les Salafs d’avoir fait le Ta-wiil (تَأْوِيْل) des attributs divins, c’est-à-dire d’avoir déformer leur sens, en les interprétant par des explications contraires à leur sens apparent.


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